La mobilité électrique en 2026

L’Avere-France propose une synthèse des principales évolutions à connaître pour la mobilité électrique, signalant au passage des signaux économiques en faveur de l’électrification :
 Le seuil du malus CO₂ est abaissé de 113 g à 108 g CO₂/km et les véhicules émettant 192 g/km de CO2 ou plus seront pénalisés à hauteur de 80 000 €, contre 70 000 € en 2025. Mais les véhicules 100 % électriques ainsi que les véhicules à hydrogène restent exonérés.
 Le seuil du malus au poids est abaissé de 1 600 kg à 1 500 kg. Les véhicules électriques restent exonérés de ce malus pour l’année 2026.
 Pour les entreprises utilisant des véhicules dans le cadre de leur activité professionnelle, la taxe annuelle de CO2 s’applique pour un seuil passant de 9 g à 4 g CO₂/km. L’exonération est maintenue pour les véhicules électriques (hors hybrides rechargeables). la taxe annuelle incitative (TAI) relative à l’acquisition de véhicules légers à faibles émissions, pénalise les flottes trop carbonées. Elle s’applique aux entreprises disposant de plus de 100 véhicules. L’objectif est de passer de 15% de véhicules à faible émission en 2025 à 18% en 2026 et de taxer chaque véhicule manquant de 2000€ à 4000€.

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