Point sur les entreprises de batteries dans les Hauts de France

Les Hauts-de-France confirment leur position de principal pôle français — et l’un des premiers en Europe — pour la production de batteries destinées aux véhicules électriques, lesquels sont produits pour la plupart aux abords de ces Gigafactories.
 Verkor à Bourbourg, près de Dunkerque, se lance dans une production à grande échelle, avec une capacité initiale de 16 GWh par an, appelée à atteindre 50 GWh à l’horizon 2030. Située à proximité, Prologium, une startup taïwanaise qui va utiliser une technologie à un niveau de risque plus élevé, table sur un lancement de la construction de son usine début 2026 et sur un passage à la production de masse annoncée à 48 GWh après le premier semestre 2028.
 La gigafactory AESC située près de Renault Douai (R5 E-Tech) et Renault Maubeuge (R4 E-tech) un peu plus loin, va augmenter en 2026 ses capacités de production (capacité initiale de 9 GWh, correspondant à environ 200 000 batteries)
 Le site de la Française de Mécanique, à Douvrin au sud de Lille, lieu de production des moteurs thermiques pour Stellantis, a été reconverti pour produire des batteries, sous la bannière ACC (Automotive Cells Company) avec l’espoir d’une capacité nominale de 13 GWh.
 Hydrovolt, au sud de Valenciennes, envisage de créer une unité de recyclage de batteries lithium-ion. Le bâtiment, situé le long de l’A2 fait face à l’usine Stellantis Hordain. (capacité de 800t courant 2026 puis objectif de 10 000t/an en 2030).

Plus de précision